Les Décodeurs Atlantic

Tous les jours avec Franck Mathiau, Les Décodeurs Atlantic mettent l’actualité en perspective. Info commentée, points de vues éclairés, confrontation d’idées. Economie, politique, société, sport et culture…
Franck Mathiau
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Replays
00H44m
Première partie : Elections / Gouvernement / Dernières actualités
Civisme : et si le vrai chantier du Maroc était comportemental ?
Le civisme serait-il devenu le grand chantier oublié du Maroc ? Dans son dossier consacré à la question, L’Économiste constate que les incivilités se multiplient dans l’espace public, sur les routes, dans les immeubles, mais aussi dans les comportements économiques et fiscaux. Le journal pose surtout une question : pourquoi une société traditionnellement fondée sur la solidarité et l’hospitalité semble-t-elle avoir de plus en plus de mal à respecter ses règles communes ? Et à l’approche de 2030, avec des milliards investis dans les infrastructures, le civisme pourrait devenir un enjeu aussi important que les routes, les stades ou les transports. Car comme le souligne L’Économiste, à quoi servent des infrastructures modernes si les comportements ne suivent pas ? 

Invités: Mostapha El Jai, professeur universitaire à l'Université Hassan II de Casablanca et conseiller auprès du Ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de l'Innovation et Youssef El Hammal, Directeur Général de DRH.ma et stagiaires.ma
mar. 06 oct. 2026
00H45m
Coalition : le PAM va- t-il tourner la page du RNI ?
Les élections sont terminées, mais le véritable marchandage politique commence maintenant. Après les Conseils nationaux du PAM, du RNI, de l’Istiqlal et du Mouvement populaire, les positions commencent à se préciser, sans qu’aucune coalition ne soit encore officiellement arrêtée. Le RNI veut participer au prochain gouvernement, mais au PAM, des voix réclament clairement qu’il reste à l’écart. Dans le même temps, l’Istiqlal se retrouve en position de force et pose déjà ses conditions. Alors, à quoi pourrait ressembler le prochain gouvernement de Fatima Ezzahra El Mansouri ?
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Civisme : et si le vrai chantier du Maroc était comportemental ?
Le civisme serait-il devenu le grand chantier oublié du Maroc ? Dans son dossier consacré à la question, L’Économiste constate que les incivilités se multiplient dans l’espace public, sur les routes, dans les immeubles, mais aussi dans les comportements économiques et fiscaux. Le journal pose surtout une question : pourquoi une société traditionnellement fondée sur la solidarité et l’hospitalité semble-t-elle avoir de plus en plus de mal à respecter ses règles communes ? Et à l’approche de 2030, avec des milliards investis dans les infrastructures, le civisme pourrait devenir un enjeu aussi important que les routes, les stades ou les transports. Car comme le souligne L’Économiste, à quoi servent des infrastructures modernes si les comportements ne suivent pas ? 

Invités: Mohamed Douyeb, journaliste et communicant et et Docteur Hicham EL BAYED, professeur d’économie internationale, expert en Branding et politiques publiques
lun. 05 oct. 2026
00H45m
Coalition : qui va gouverner avec le PAM ?
Deux jours après le début des consultations, une première question domine déjà la formation du prochain gouvernement : quelle majorité autour de Fatima Ezzahra El Mansouri ? Le PAM est arrivé en tête avec 97 sièges, mais il est loin des 198 députés nécessaires pour disposer de la majorité absolue à la Chambre des représentants.
Le RNI et l’Istiqlal ont été les premiers reçus, mais les deux formations doivent encore consulter leurs instances avant de se prononcer sur une participation au gouvernement.
Au-delà du nombre de sièges, se pose donc une deuxième question : sur quel programme cette future majorité va-t-elle s’entendre, alors que les promesses de campagne portent sur l’emploi, le pouvoir d’achat, la santé, l’éducation, l’eau et les grands investissements de 2030 ? Alors, quelle coalition pour quelle majorité, et surtout quel programme pour quel gouvernement ?
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Éducation : qu'a vraiment changé le gouvernement depuis 2021 ?
Depuis 2021, l’éducation est présentée comme l’un des grands chantiers de transformation du Maroc, avec une ambition affichée : améliorer les apprentissages, réduire le décrochage scolaire et restaurer la confiance dans l’école publique.
La feuille de route 2022-2026 a notamment lancé les écoles pionnières, accéléré la généralisation du préscolaire et engagé une réforme profonde du métier d’enseignant, avec un nouveau statut, des recrutements et une revalorisation salariale.
Invités: Mohamed Réda EL ATTAR‏, expert éducation et Salaheddine Nabigha, expert éducation et DG de Glory Edition
ven. 02 oct. 2026
00H45m
Une femme à la tête du gouvernement : quel message pour le Maroc ?
 C’est une page nouvelle qui s’ouvre dans la vie politique marocaine : Fatima Ezzahra El Mansouri vient d’être nommée cheffe du gouvernement par sa majesté le Roi Mohammed VI, quatre jours seulement après la victoire du PAM aux élections législatives.
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Guerres, IA, climat : l’ONU peut-elle encore régler les problèmes du monde ?
C’est le grand rendez-vous diplomatique de la rentrée : pendant une semaine, les dirigeants du monde entier se sont retrouvés à New York pour la 81ème Assemblée générale des Nations unies, avec un ordre du jour dominé par les guerres au Moyen-Orient et en Ukraine, mais aussi par l’intelligence artificielle, le climat et la réforme du multilatéralisme. Le thème de cette session était « Rétablir la confiance, gérer les transformations : des Nations Unies au service de tous », alors que l’ONU est confrontée à des divisions de plus en plus fortes entre les grandes puissances. Donald Trump a défendu à New York sa stratégie de confrontation avec l’Iran, tandis que Gaza, la solution à deux États et la guerre en Ukraine ont occupé une grande partie des débats.
Alors, qu’est-ce qu’il faut retenir de cette semaine diplomatique à New York et que dit-elle de l’état actuel des relations internationales ?
mer. 30 sept. 2026
00H44m
350 milliards, 1 million d'emplois : Le programme du PAM passe au banc d'essai des Décodeurs
Le programme du PAM passe aujourd’hui au « banc d’essai » des Décodeurs.
Arrivé en tête des élections législatives avec 97 sièges, le parti propose pour les cinq prochaines années un programme articulé autour de cinq grands pactes, consacrés au pouvoir d’achat, à la jeunesse, à la citoyenneté, à la souveraineté stratégique et à la croissance et à l'emploi.
Alors, que valent ces cinq pactes lorsqu’on les confronte aux chiffres, aux contraintes économiques et à la réalité du Maroc ?
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Après les élections, quelle coalition pour quel programme ?
Le PAM est arrivé en tête des législatives avec 97 sièges, mais il lui faut maintenant construire une majorité parlementaire et une coalition gouvernementale. Son programme, chiffré à 350 milliards de dirhams sur cinq ans, promet notamment un million d’emplois, une hausse du soutien social, une retraite minimale à 3.000 dirhams et une réforme de l’impôt sur le revenu. Et surtout, sur quels sujets une future majorité pourrait-elle construire un véritable contrat de gouvernement ?

Invités: Saïd Youssef, Professeur à l’Université Hassan 2 de Casablanca, expert consultant international membre de l’Ordre Mondial des Experts Internationaux (OMEI) et Mostapha El Jai, professeur universitaire à l'Université Hassan II de Casablanca et conseiller auprès du Ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de l'Innovation.
mar. 29 sept. 2026
00H48m
Élections : Le PAM a gagné. Et maintenant ?
- Énergie : le Maroc peut-il absorber un baril à 107 dollars ?
- Nasser Bourita à New York : le Maroc vise le Conseil de sécurité

Invités: Aziz Saidi, consultant média et Mohamed Said Tahiri, expert en tourisme

ven. 25 sept. 2026
00H50m
Spécial Elections Législatives 2026 : résultats, déroulement, participation, analyses
Avec Ismail Bargach, co-fondateur de Waly Cash et Hicham Amadi, PDG de Toogo et aussi au téléphone entre 8h20 et 9h30 : 
- Nadia Hachimi Alaoui, Enseignante-chercheure en science politique à l'Université internationale de Rabat
- Mohamed Douyeb, Mohamed Douyeb, journaliste et communicant
- Nabil Adel, Enseignant chercheur à l'ESCA, membre du conseil national du mouvement populaire
jeu. 24 sept. 2026
00H47m
Crise énergétique : et si le pire était encore devant nous ?
Depuis plusieurs mois, la guerre au Moyen-Orient a transformé une crise géopolitique en crise énergétique mondiale : pétrole, gaz naturel sont pris dans le même engrenage, avec des infrastructures attaquées, des routes maritimes perturbées et des prix extrêmement volatils. L'Agence internationale de l'énergie parle d’un choc majeur sur l’offre pétrolière, alors que le détroit d’Ormuz reste quasiment paralysé et que les tensions autour de Bab el-Mandeb font peser un risque supplémentaire sur les approvisionnements.
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ONU : le multilatéralisme peut-il survivre au retour des rapports de force ?
À New York, les dirigeants du monde sont réunis depuis hier pour la grande semaine diplomatique de l’ONU, avec une question qui dépasse largement les discours prononcés à la tribune : que peut encore faire l’Organisation des Nations unies dans un monde marqué par les guerres, les tensions entre grandes puissances et le retour de la logique de rapport de force ? Cette 81e Assemblée générale intervient alors que deux conflits majeurs se poursuivent, en Ukraine et au Moyen-Orient, tandis que la guerre entre les États-Unis et l’Iran a profondément déstabilisé la région et provoqué une crise énergétique mondiale.

Invités: Jawad Kerdoudi, Président de l'IMRI, Institut Marocain des Relations Internationales, et Hafid Boutaleb, analyste géopolitique
mer. 23 sept. 2026
00H47m
BAM : Un taux directeur à 2,25 %, mais jusqu'à quand ?
Aujourd’hui, Bank Al-Maghrib doit tenir son troisième Conseil de politique monétaire de l'année. Il n’y aura pas de point presse d’Abdellatif Jouahri pour cause de neutralité électorale, c’est le terme employé mais la grande question demeure : le taux directeur va-t-il rester à 2,25 %, son niveau depuis mars 2025 ? À première vue, les conditions pourraient plaider pour une nouvelle baisse : l'inflation est devenue extrêmement faible, avec des prix à la consommation en recul de 0,6 % sur un an en juillet, tandis que la croissance marocaine reste solide, à 4,8 % au deuxième trimestre. Mais depuis juin, un autre élément est venu compliquer l'équation : le contexte international. La facture des importations augmente fortement, les prix de l'énergie restent sous surveillance et la Réserve fédérale américaine vient de relever ses taux, tandis que les risques d'inflation importée se renforcent.
Dans le même temps, le crédit bancaire aux entreprises progresse de 11 % sur un an et les crédits à l'équipement de 18 %. Autrement dit, le financement de l'économie ne semble pas aujourd'hui à l'arrêt. Alors, faut-il encore baisser le taux directeur pour soutenir l'investissement et l'emploi ? Ou Bank Al-Maghrib doit-elle désormais conserver ses marges de manœuvre face aux risques extérieurs ?
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Bilan de campagne : les partis ont-ils répondu aux attentes des Marocains ?
Dernières heures de campagne avant les élections législatives. Depuis le 10 septembre, les partis politiques ont multiplié les meetings, les déplacements sur le terrain, les prises de parole dans les médias et, de plus en plus, les campagnes sur les réseaux sociaux. La campagne officielle s'achève ce soir à minuit, avant le scrutin de demain qui doit désigner les 395 députés de la Chambre des représentants. Au fil de ces douze jours, plusieurs thèmes se sont imposés : l'emploi, le pouvoir d'achat, la santé, l'éducation, la jeunesse, mais aussi l'entreprise, le numérique, l'intelligence artificielle, la mobilité ou encore la moralisation de la vie publique. Les programmes ont aussi fait apparaître de nombreuses promesses chiffrées : création d'emplois, première expérience professionnelle, soutien aux jeunes entreprises, formation, investissements, réduction du chômage. Sur l'emploi, par exemple, plusieurs formations ont placé la barre autour du million de postes, avec des dispositifs très différents pour tenter d'y parvenir. Mais derrière cette profusion de propositions, une question demeure : les partis ont-ils apporté des réponses suffisamment précises aux principales fractures du Maroc, notamment celles qui touchent les jeunes, les femmes et les territoires ? Et surtout, au-delà des promesses de campagne, quelles sont les grandes questions économiques et sociales qui resteront sur la table au lendemain du scrutin ?

Invités: Saïd Youssef, Professeur à l’Université Hassan 2 de Casablanca, expert consultant international membre de l’Ordre Mondial des Experts Internationaux (OMEI) et Mostapha El Jai, professeur universitaire à l'Université Hassan II de Casablanca et conseiller auprès du Ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de l'Innovation.
mar. 22 sept. 2026
00H46m
GMT : peut-on sacrifier l'alignement économique avec l'Europe ?

Ça y est c’est fait, le Royaume a retrouvé son heure légale, le GMT, mettant fin au système instauré en 2018. Une décision prise par le gouvernement après plusieurs années de contestation, notamment sur les conséquences du GMT+1 sur le sommeil, l’école et la vie quotidienne. Mais derrière la question de l’heure, il y a aussi une question économique qui revient ces jours-ci dans les commentaires de chefs d’entreprises ou d’experts économiques. Car pendant huit ans, l’un des principaux arguments en faveur du GMT+1 était justement l’alignement du Maroc sur ses partenaires européens, notamment pour l’offshoring, les centres d’appels, les services et les entreprises exportatrices. Ces secteurs ont-ils les moyens d’être fragilisés par un changement d’heure, le seront-ils vraiment d’ailleurs ? On va essayé de répondre à ces questions ce matin.

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Les propositions des partis politiques font “la course à l’emploi” dans cette campagne 2026, elles passent au banc d’essai des Décodeurs ce matin.

Emploi : comment passer des promesses aux postes de travail ?

Après les impôts, la fiscalité, l'entreprise, les startup et l'éducation, nous terminons notre banc d'essai des programmes électoraux avec l'un des sujets qui préoccupe le plus directement les Marocains : l'emploi. Car derrière le taux de chômage, qui est redescendu à 9,5 % au deuxième trimestre, se cache une réalité beaucoup plus complexe : chez les 15-24 ans, le besoin de travail non satisfait atteint 41,7 %, et le taux d'emploi rémunéré des femmes ne dépasse pas 15,4 %. Face à cette situation, les partis promettent un million d'emplois, des premières expériences professionnelles, des aides à l'embauche, des programmes pour les jeunes, les femmes, les NEET et les territoires.

Mais créer un million de postes est une chose : créer des emplois durables, déclarés, suffisamment productifs et adaptés aux compétences disponibles en est une autre.

lors, quelles sont les propositions les plus structurantes, et surtout quels sont les principaux obstacles à lever pour que la croissance marocaine crée réellement davantage d'emplois ?

Les débats express : 

Relation Maroc Espagne/ Le Parlement européen a adopté jeudi une résolution sur la situation à Sebta, appelant le Maroc à "respecter ses engagements en matière de contrôle des frontières" et de "réadmission des migrants". Le texte, rejeté par les socialistes espagnols, somme Rabat et Madrid d'accélérer les expulsions.

Prix carburants, faut-il trouver de nouveaux leviers pour faire baisser le prix des carburants compte tenu de la situation internationale ?

Invités: Docteur Hicham EL BAYED, professeur d’économie internationale, expert en Branding et politiques publiques et Azzedine Hannoun, Professeur de droit public et de relations internationales

lun. 21 sept. 2026
00H48m
Intelligence artificielle, numérique, entreprises, start-up, mobilité, énergie, environnement, eau, culture, innovation: les promesses des partis passent “à l’aveugle” au banc d'es
Après les propositions économiques et fiscales, mardi dernier dans les Décodeurs, nous allons aujourd’hui nous intéresser à tout ce qui peut transformer le quotidien et l’avenir du Maroc dans les prochaines années. Intelligence artificielle, numérique, entreprises et start-up, mobilité, énergie, environnement, eau, culture, innovation… les partis politiques ont multiplié les propositions pendant cette campagne. Certaines sont très précises, avec des objectifs chiffrés et parfois des calendriers. D’autres sont davantage des orientations générales. Alors, que peut-on réellement attendre de ces propositions ? Sont-elles techniquement réalisables ? Quels seraient leurs effets sur les citoyens, les entreprises ou les territoires ? Et surtout, comment mesurer leur réussite ? 
Sunergia/Baromètre des réseaux sociaux pour l'Économiste : avec 86% de connectés, les réseaux sociaux ont-ils pris le pouvoir au Maroc ?
Au Maroc, les réseaux sociaux ont changé de dimension. Aujourd’hui, 86% des Marocains les utilisent, mais surtout, ils ne servent plus seulement à discuter, regarder des vidéos ou partager des photos : ils nous informent, influencent nos achats et commencent même à peser sur nos choix professionnels. WhatsApp reste incontournable, TikTok explose, Instagram s’impose auprès des jeunes… et près d’un Marocain sur deux a déjà acheté un produit après l’avoir découvert ou recommandé sur les réseaux. Alors, qui influence vraiment les Marocains aujourd’hui : les médias, les marques, les influenceurs… ou les algorithmes ? 
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IA : sommes-nous en train de créer une machine plus puissante que nous ?
Jacob Coxon, 27 ans, vient de quitter Anthropic après avoir travaillé auparavant chez OpenAI, avec un message particulièrement alarmant : selon lui, les entreprises qui développent l’intelligence artificielle « jouent avec nos vies » et l’IA pourrait, à terme, tuer l’humanité.
Ce qui rend son témoignage particulièrement frappant, c’est qu’il ne s’agit pas d’un chercheur extérieur à cette industrie, mais de quelqu’un qui a participé directement au développement des modèles d’IA les plus avancés.
Invités: Ismail Bargach, co-fondateur de Waly Cash et Hicham Amadi, PDG de Toogo
jeu. 17 sept. 2026
00H46m
SMIG, impôts, emplois, baisse de l’IR, retraites minimum : les promesses des partis passent “à l’aveugle” au banc d'essai des Décodeurs
Dans cette campagne pour les élections du 23 septembre, les propositions économiques occupent une place importante : augmenter le salaire minimum jusqu’à 5.000 dirhams, créer un million d’emplois, alléger l’impôt sur le revenu, augmenter les salaires nets, renforcer les aides sociales ou encore soutenir davantage les petites et moyennes entreprises. 
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Maroc-Espagne : les intérêts économiques plus forts que les tensions politiques ?
Après les tensions de cet été, la relation entre le Maroc et l’Espagne est aujourd’hui à un moment particulier : Madrid continue de défendre la coopération avec Rabat, tandis que l’opposition espagnole multiplie les accusations contre le Maroc et met en cause la politique de Pedro Sánchez. Mais malgré cette pression politique, le gouvernement espagnol refuse, pour l’instant, de remettre en cause le partenariat avec le Royaume et Pedro Sánchez affirme lui-même qu’il n’existe pas de preuve d’une implication marocaine dans la crise migratoire. De son côté, Rabat estime que ces accusations n’ont pas été étayées par des faits et refuse de devenir un enjeu de politique intérieure espagnole. Pendant ce temps, les échanges commerciaux, les investissements, la coopération sécuritaire, énergétique et les grands projets liés notamment à la Coupe du monde 2030 continuent de rapprocher les deux pays. Alors, après cet épisode, les relations entre Rabat et Madrid peuvent-elles entrer dans une nouvelle phase, ou les tensions politiques espagnoles risquent-elles de fragiliser ce partenariat stratégique et économique ?

Invités : Saïd Youssef, Professeur à l’Université Hassan 2 de Casablanca, expert consultant international membre de l’Ordre Mondial des Experts Internationaux (OMEI) et Mostapha El Jai, professeur universitaire à l'Université Hassan II de Casablanca et conseiller auprès du Ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de l'Innovation.
mar. 15 sept. 2026