Le Maroc attire les investisseurs étrangers, et les chiffres sont là pour le confirmer : les flux nets d’IDE ont bondi de près de 59 % à fin juillet 2026. Mais le dernier diagnostic du Département d’État américain invite à regarder derrière ces chiffres. Washington salue les infrastructures, la stabilité et les écosystèmes industriels marocains, tout en pointant des obstacles persistants : lourdeurs administratives, accès au foncier, lenteur réglementaire, corruption et manque de visibilité dans certaines procédures.
Autrement dit, le problème du Maroc n’est peut-être plus seulement d’attirer les capitaux, mais de faire en sorte que les projets se concrétisent vite, qu’ils créent davantage d’emplois et qu’ils s’inscrivent durablement dans l’économie.
Alors, où en est réellement le climat des affaires au Maroc?
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Civisme : et si le vrai chantier du Maroc était comportemental?
Le civisme serait-il devenu le grand chantier oublié du Maroc? Dans son dossier consacré à la question, L’Économiste constate que les incivilités se multiplient dans l’espace public, sur les routes, dans les immeubles, mais aussi dans les comportements économiques et fiscaux. Le journal pose surtout une question : pourquoi une société traditionnellement fondée sur la solidarité et l’hospitalité semble-t-elle avoir de plus en plus de mal à respecter ses règles communes ? Et à l’approche de 2030, avec des milliards investis dans les infrastructures, le civisme pourrait devenir un enjeu aussi important que les routes, les stades ou les transports. Car comme le souligne L’Économiste, à quoi servent des infrastructures modernes si les comportements ne suivent pas ?
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Le Gouvernement El Mansouri sans le RNI ? L’USFP et le PPS Ok, le MP négocie.
Invités: Ismail Bargach, co-fondateur de Waly Cash et Hicham Amadi, PDG de Toogo