Les Décodeurs Atlantic

Tous les jours avec Franck Mathiau, Les Décodeurs Atlantic mettent l’actualité en perspective. Info commentée, points de vues éclairés, confrontation d’idées. Economie, politique, société, sport et culture…
Franck Mathiau
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Replays
00H45m
Programme gouvernemental : des promesses aux résultats, le vrai défi commence
Après la présentation de son programme gouvernemental devant le Parlement, Fatima Ezzahra El Mansouri revient ce jeudi devant les députés pour défendre sa feuille de route et obtenir leur vote de confiance. Lutte contre la corruption, pouvoir d’achat, emploi, soutien aux entreprises et réforme de l’État : les engagements sont nombreux, avec des objectifs chiffrés et plusieurs mesures qui touchent directement le monde économique. Mais derrière les annonces, quelles sont les mesures réellement transformatrices, et quelles conditions faudra-t-il réunir pour les concrétiser ? Et surtout, quelle place pour le numérique, les start-up et l’intelligence artificielle dans la modernisation de l’économie marocaine ?
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Gouvernement et réseaux sociaux : faut-il déconnecter les moins de 15 ans ?
Le gouvernement marocain veut interdire l’accès aux réseaux sociaux aux enfants de moins de 15 ans. Une mesure annoncée dans sa nouvelle feuille de route, qui prévoit également d’interdire les smartphones dans les écoles primaires et de renforcer l’éducation numérique. L’objectif affiché est de protéger les jeunes contre le cyberharcèlement, les contenus inappropriés et les risques liés à une exposition excessive aux écrans. Mais comment appliquer concrètement une telle interdiction dans un pays où les réseaux sociaux occupent une place croissante dans la vie des adolescents ? Et alors que le nouveau gouvernement doit aussi répondre aux urgences de l’emploi, du pouvoir d’achat et de l’éducation, cette mesure est-elle une priorité, et surtout, est-elle la plus efficace ?
Maroc : Ministère de l’Intelligence Artificielle, bonne idée ou coup de com ?
La France est-elle au bord du chaos social ?

Invités : Ismail Bargach, co-fondateur de Waly Cash et Hicham Amadi, PDG de Toogo
jeu. 22 oct. 2026
00H50m
Sahara : autonomie, négociations, MINURSO, les enjeux du 31 octobre
Le 31 octobre, le Conseil de sécurité des Nations unies doit se prononcer sur le renouvellement du mandat de la MINURSO, dans un contexte diplomatique qui a évolué en faveur de la position marocaine. Un an après la résolution 2797, le plan d’autonomie proposé par le Maroc est au cœur du cadre de négociation, et les discussions impliquant le Maroc, le Polisario, l’Algérie et la Mauritanie ont repris. Pour Rabat, l’enjeu est désormais de consolider les acquis diplomatiques et de les traduire en avancées politiques concrètes. Que peut-on attendre de ce Conseil de sécurité, et quelles sont les conditions d’un règlement durable ?
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Spécial élections : cinq pays, cinq tests politiques
Du Brésil à la France, en passant par Israël, les États-Unis et l’Espagne, les prochaines semaines s’annoncent décisives sur le plan politique. En quelques jours, les électeurs brésiliens devront départager Lula et Flávio Bolsonaro, tandis qu’en Israël, Benjamin Netanyahu jouera une nouvelle fois son avenir politique. Aux États-Unis, les élections de mi-mandat pourraient réduire la marge de manœuvre de Donald Trump. En Espagne, Pedro Sánchez prend le risque d’élections anticipées sur fond de tensions politiques et de crise du logement. Et en France, à quelques mois de la présidentielle de 2027, les candidatures se multiplient dans un paysage politique fragmenté, sur fond de difficultés économiques et de tensions sociales. Cinq scrutins, cinq contextes différents, mais une même question : les électeurs vont-ils conforter les pouvoirs en place ou ouvrir une nouvelle séquence politique ?

Invités: Jawad Kerdoudi, Président de l'IMRI, Institut Marocain des Relations Internationales, et Hafid Boutaleb, analyste géopolitique
mer. 21 oct. 2026
00H46m
Pouvoir d’achat, emploi, retraites : le nouveau contrat du gouvernement avec les Marocains
C'était le premier grand rendez-vous politique du gouvernement El Mansouri : Hier après-midi, devant les deux Chambres du Parlement, la cheffe du gouvernement a présenté sa feuille de route pour les cinq prochaines années.
Au programme, une ambition de croissance de 5 %, la maîtrise du déficit public et une série d’engagements sur le pouvoir d’achat, les retraites, l’emploi et les services publics.
L’exécutif promet notamment de renforcer les aides aux ménages, d’améliorer les perspectives des jeunes et de soutenir l’activité économique.
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PLF 2027 : le premier test économique du gouvernement El Mansouri
Le premier budget du gouvernement El Mansouri se prépare dans l’urgence : le projet de loi de finances 2027 doit être déposé au Parlement aujourd’hui, mardi 20 octobre. Le texte a été largement élaboré par l’équipe précédente, autour d’un objectif de croissance de 4,1 %, d’un déficit contenu à 3 % du PIB et d’une maîtrise des dépenses publiques. Mais la nouvelle cheffe du gouvernement a promis de donner au budget une orientation sociale plus affirmée, sans sacrifier l’investissement. Pouvoir d’achat, emploi des jeunes, santé, éducation, développement territorial et souveraineté stratégique : les priorités sont affichées, mais leur financement reste au cœur de l’équation. Le gouvernement peut-il imprimer sa marque dès 2027, et quels arbitrages devra-t-il effectuer pour concilier ses promesses avec les contraintes budgétaires ?
Invités: Youssef Salihi, expert comptable et Taïb Aisse, Économiste et expert-comptable
mar. 20 oct. 2026
00H46m
Gouvernement El Mansouri : nouvelle majorité, nouvelles ambitions… mais quelle rupture ?
Un gouvernement nommé, un premier Conseil des ministres, et déjà une échéance majeure : ce lundi après-midi, Fatima Ezzahra El Mansouri doit présenter son programme devant les deux Chambres du Parlement. Trois jours après sa nomination par le Roi Mohammed VI, la nouvelle cheffe du gouvernement entre dans le vif du sujet, avec un projet de loi de finances pour 2027 à boucler dans un calendrier particulièrement serré. Le changement est politique, mais il reste à savoir s’il sera aussi programmatique. Car plusieurs ministres du précédent gouvernement sont reconduits, notamment à l’Intérieur, aux Affaires étrangères et à la Justice. Les ministères régaliens, eux, ne changent pas de mains.

Quelques évolutions retiennent toutefois l’attention : Fouzi Lekjaa prend les commandes de l’Économie et des Finances, Nabil Benabdallah revient à l’Éducation nationale et un ministère dédié à l’intelligence artificielle, à la transformation numérique et à la réforme de l’administration fait son apparition. Et lla représentation des femmes reste un sujet de débat, malgré l’accession historique d’une femme à la primature.

Alors, que peut-on attendre concrètement de ce gouvernement ? Quelles sont ses priorités, ses marges de manœuvre et ses fragilités ? Entre urgence sociale, croissance, emploi, services publics et préparation de la Coupe du monde 2030, le nouvel exécutif sera jugé moins sur sa composition que sur les résultats qu’il apportera aux Marocains. C’est ce que nous allons examiner dans Les Décodeurs.

Invités: Mohamed Douyeb, journaliste et communicant et et Docteur Hicham EL BAYED, professeur d’économie internationale, expert en Branding et politiques publiques
lun. 19 oct. 2026
00H43m
Pouvoir d’achat, salaires, retraites : le nouveau gouvernement déjà sous pression
Le nouveau gouvernement marocain n’est pas encore ni constitué, ni installé que la pression sociale s’intensifie déjà. Le pouvoir d’achat, les salaires, les retraites et le prix des carburants figurent parmi les principales revendications adressées à la future équipe de Fatima Ezzahra El Mansouri. La majorité envisage des mesures fortes dès ses premières semaines, sans attendre l’entrée en vigueur du budget 2027. Mais l’opposition, notamment le PJD conteste déjà la crédibilité d’une coalition dont plusieurs composantes appartenaient au gouvernement sortant. Entre promesses électorales, contraintes budgétaires et attentes des ménages, quelles réponses concrètes les Marocains peuvent-ils espérer ?https://medias24.com/2026/10/12/futur-gouvernement-des-mesures-immediates-sur-le-pouvoir-dachat-des-les-premieres-semaines-1777249/
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Intelligence artificielle : l’entreprise est-elle en train de changer de modèle ?
L’intelligence artificielle ne se contente plus d’assister les salariés : elle commence à transformer l’organisation du travail, les méthodes de production et les décisions des entreprises. En quelques secondes, elle peut rédiger un texte, analyser des données, produire une vidéo ou préparer une campagne de communication. Mais derrière les gains de productivité se posent des questions beaucoup plus profondes : quels métiers vont évoluer, lesquels risquent de disparaître et quelles compétences resteront indispensables ? Pour les dirigeants, le défi n’est plus seulement d’adopter de nouveaux outils, mais de repenser le management, la formation et la place des collaborateurs. L’IA va-t-elle rendre les entreprises plus performantes, ou accélérer une transformation dont elles ne maîtrisent pas encore toutes les conséquences ?

Invités: Youssef El Hammal, Directeur Général de DRH.ma et stagiaires.ma et Aziz Saidi, consultant média
ven. 16 oct. 2026
00H44m
Dirham digital : le Maroc peut-il sortir de sa dépendance au cash ?
Au Maroc, le paiement numérique progresse, mais le cash reste roi. La circulation des billets et des pièces a dépassé les 500 milliards de dirhams en 2025, tandis que la carte bancaire sert encore largement à retirer de l'argent plutôt qu'à régler ses achats. C'est dans ce contexte que Bank Al-Maghrib publie deux documents de travail consacrés à la monnaie digitale de banque centrale, ou dirham digital. Les expérimentations menées avec des institutions internationales confirment sa faisabilité technique, sans qu'aucune décision d'émission ni aucun calendrier de lancement ne soient arrêtés. Alors, cette nouvelle forme de monnaie peut-elle changer les habitudes de paiement, réduire le poids du cash et moderniser l'économie, ou risque-t-elle de rester une innovation sans véritable demande ?
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Quelle voiture pour quelles mobilités ?
À l'occasion du Mondial de l'Auto, une question se pose à tous les automobilistes : quelle voiture choisir aujourd'hui, et pour quels usages ? Diesel, essence, hybride ou électrique, citadine compacte ou SUV familial : l'offre n'a jamais été aussi diversifiée, ni le choix aussi compliqué. Entre le prix à l'achat, le coût de l'énergie, l'autonomie, la recharge et les contraintes environnementales, les critères de décision évoluent. Mais faut-il vraiment changer de motorisation, voire de véhicule, ou surtout repenser nos habitudes de déplacement ? Car derrière la révolution automobile, c'est toute notre conception de la mobilité qui est en train de changer.
Affaire Manchester City : les règles financières sont-elles les mêmes pour tous ?
C'est un séisme pour le football anglais : Manchester City a été reconnu coupable, fin septembre, de graves violations des règles financières de la Premier League, après une enquête qui aura duré plusieurs années. Les faits remontent à la période 2009-2018 et portent notamment sur des contrats commerciaux jugés fictifs, des comptes inexacts et le dépassement des limites de dépenses autorisées. Le club, propriété d'investisseurs d'Abou Dhabi depuis 2008, conteste les conclusions de la commission et a fait appel le 1er octobre. Les sanctions éventuelles restent à déterminer, avec des conséquences qui pourraient aller d'une lourde amende à un retrait de points, voire une exclusion du championnat. Au-delà du sort de Manchester City, c'est toute la question de l'équité financière et de la crédibilité de la Premier League qui est désormais posée.
Invités: Ismail Bargach, co-fondateur de Waly Cash et Hicham Amadi, PDG de Toogo
jeu. 15 oct. 2026
00H44m
Diplomatie marocaine : le temps de la réciprocité
Le Maroc veut redéfinir les règles de ses partenariats internationaux. Dans son discours du 9 octobre devant le Parlement, Mohammed VI affirme que le Royaume a consolidé sa position sur la scène internationale, mais qu’il est en droit d’attendre de ses partenaires la même fiabilité que celle dont il fait preuve. Le Roi vise notamment la coopération migratoire avec l’Espagne, dont il estime le modèle actuel arrivé à ses limites. Il annonce une nouvelle vision stratégique fondée sur le codéveloppement, la compétitivité économique et la stabilité régionale. Derrière ce message, une question : le Maroc cherche-t-il à faire évoluer ses relations extérieures d’une logique de coopération vers un véritable rapport de réciprocité ?
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Marché pétrolier : Trump peut-il faire baisser les prix sans renforcer Moscou ?
Donald Trump choisit le gasoil plutôt que les sanctions : le 9 octobre, le président américain annonce un accord avec Vladimir Poutine pour remettre plusieurs millions de tonnes de carburant russe sur les marchés. Objectif affiché : faire baisser les prix de l'énergie aux États-Unis, à quelques semaines des élections de mi-mandat. Mais cette décision pourrait aussi redonner de l'oxygène financier au Kremlin, alors que la guerre en Ukraine se poursuit. À Washington, des élus dénoncent un cadeau à Moscou ; en Europe, les responsables politiques redoutent une fracture du front occidental. Ce rapprochement énergétique peut-il réellement alléger la facture des automobilistes sans renforcer la position de Vladimir Poutine dans la guerre ?
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Andy Burnham peut-il faire machine arrière sur le Brexit ?
Dix ans après le référendum sur le Brexit, le Royaume-Uni pourrait-il faire machine arrière ? Andy Burnham, le Premier ministre britannique, estime désormais que la sortie de l'Union européenne a fait plus de mal que de bien et refuse d'exclure une future réadhésion. En cause : les difficultés économiques, les barrières commerciales et le risque de voir l'industrie britannique marginalisée par une Europe qui se protège davantage. Mais si une majorité de Britanniques souhaite aujourd'hui un rapprochement avec Bruxelles, le retour dans l'Union européenne est loin de faire consensus. Le Brexit est-il devenu un échec politique que Londres veut enfin reconnaître, ou Burnham prend-il le risque de rouvrir une fracture qui a profondément divisé le pays ?
Invités: Jawad Kerdoudi, Président de l'IMRI, Institut Marocain des Relations Internationales, et Hafid Boutaleb, analyste géopolitique
mer. 14 oct. 2026
00H42m
Jeunesse et emploi : le discours royal fixe les objectifs
Dans son discours du 9 octobre devant le Parlement, le Roi Mohammed VI a fixé le cap de la nouvelle législature : accélérer la transformation économique du Maroc et placer la jeunesse au cœur des politiques publiques. Le Souverain a appelé à renforcer la souveraineté du Royaume dans des secteurs stratégiques, à encourager l’investissement et à donner davantage de responsabilités au secteur privé. Il a également insisté sur l’éducation, la qualification et l’insertion économique des jeunes, dans un pays où le chômage et l’exclusion du marché du travail restent des défis majeurs. Deux priorités qui sont étroitement liées : sans croissance créatrice d’emplois, difficile de répondre aux attentes de la jeunesse ; sans compétences et sans perspectives pour les jeunes, difficile de construire une économie plus compétitive. 
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Pouvoir d’achat, retraites, salaires : Voilà ce qui attend le nouveau gouvernement dès son arrivée
Le prochain gouvernement marocain n’aura guère de période de grâce sur le front social. L’Union marocaine du travail, l’UMT, réclame déjà des hausses générales de salaires et de pensions, un allègement de l’impôt sur le revenu et des mesures pour freiner la hausse des prix. Certaines de ses revendications rejoignent les engagements électoraux du PAM notamment sur la fiscalité des salaires et les retraites. Mais entre les promesses, les contraintes budgétaires et les réformes nécessaires, la marge de manœuvre du futur exécutif reste à préciser. Le pouvoir d’achat sera-t-il le premier grand test du nouveau gouvernement, et comment transformer ces engagements en mesures concrètes pour les salariés et les retraités ?

Invités : Mostapha El Jai, professeur universitaire à l'Université Hassan II de Casablanca et conseiller auprès du Ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de l'Innovation et Mohamed Douyeb, journaliste et communicant
mar. 13 oct. 2026
00H44m
Nouvelle législature : le Parlement face à ses responsabilités
La nouvelle législature s'ouvre au Maroc dans un contexte politique particulier, quelques semaines après les élections du 23 septembre et alors que les discussions pour former le gouvernement se poursuivent. Le 9 octobre, devant le Parlement, le Roi Mohammed VI a fixé les grandes priorités du nouveau mandat : souveraineté économique, emploi des jeunes, justice sociale et réduction des disparités territoriales. 
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Jeunesse et secteur privé : qui ouvre la porte du premier emploi ?
Dans son discours du 9 octobre devant le Parlement, le Roi Mohammed VI a fixé une priorité claire à la nouvelle législature : placer la jeunesse au cœur des politiques publiques, en associant éducation, qualification et insertion économique.

Invités: Raja Bensaoud, Juriste en droit des Affaires et du Numérique et Hicham El Bayed, docteur en relations économiques internationales, docteur en management des territoires, conférencier, modérateur et chroniqueur radio et télé
lun. 12 oct. 2026
00H46m
Majorité, opposition : le nouveau rapport de forces au Parlement
Aujourd'hui, le Parlement marocain fait sa rentrée pour une nouvelle législature, la 12ème mais dans une situation assez inédite : le nouveau gouvernement n’est pas encore constitué et les négociations pour former la majorité se poursuivent.
Dans cette Chambre des représentants profondément recomposée, le PAM arrive en tête, tandis que le PJD fait son retour en force et que l’Alliance de la gauche annonce clairement une opposition assumée.
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Maroc-Espagne : après les élections du 29 novembre prochain, faut-il craindre un changement de cap ?
Les manifestations de lycéens en France : la colère au rendez-vous
Hausse du prix des carburants au Maroc et dans le monde, y’a t-il une solution miracle ?

Invités: Mohamed Réda EL ATTAR‏, expert éducation et Amal Benbrahim, Professeure des relations internationales à la Faculté des sciences juridiques et politiques Ibn Tofaïl à Kénitra
ven. 09 oct. 2026
00H46m
Climat des affaires : le Maroc attire, mais peut-il encore mieux convaincre ?
Le Maroc attire les investisseurs étrangers, et les chiffres sont là pour le confirmer : les flux nets d’IDE ont bondi de près de 59 % à fin juillet 2026. Mais le dernier diagnostic du Département d’État américain invite à regarder derrière ces chiffres. Washington salue les infrastructures, la stabilité et les écosystèmes industriels marocains, tout en pointant des obstacles persistants : lourdeurs administratives, accès au foncier, lenteur réglementaire, corruption et manque de visibilité dans certaines procédures.
 Autrement dit, le problème du Maroc n’est peut-être plus seulement d’attirer les capitaux, mais de faire en sorte que les projets se concrétisent vite, qu’ils créent davantage d’emplois et qu’ils s’inscrivent durablement dans l’économie.
Alors, où en est réellement le climat des affaires au Maroc?
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Civisme : et si le vrai chantier du Maroc était comportemental?
Le civisme serait-il devenu le grand chantier oublié du Maroc? Dans son dossier consacré à la question, L’Économiste constate que les incivilités se multiplient dans l’espace public, sur les routes, dans les immeubles, mais aussi dans les comportements économiques et fiscaux. Le journal pose surtout une question : pourquoi une société traditionnellement fondée sur la solidarité et l’hospitalité semble-t-elle avoir de plus en plus de mal à respecter ses règles communes ? Et à l’approche de 2030, avec des milliards investis dans les infrastructures, le civisme pourrait devenir un enjeu aussi important que les routes, les stades ou les transports. Car comme le souligne L’Économiste, à quoi servent des infrastructures modernes si les comportements ne suivent pas ? 
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Le Gouvernement El Mansouri sans le RNI ? L’USFP et le PPS Ok, le MP négocie.
Invités: Ismail Bargach, co-fondateur de Waly Cash et Hicham Amadi, PDG de Toogo
jeu. 08 oct. 2026
00H44m
Trois après le 7 octobre, la paix est-elle encore possible ?
- Maroc-Espagne : après Sánchez, tout peut-il changer ?
- Sahara : le rapport Guterres 2026 acte le basculement
mer. 07 oct. 2026